09.10.2007
mon new blog
Venez visiter mon nouveau blog qui parle de mes trois passions:
-le dessin
-la musique
-le Japon
sur izumi22.skyrock.com
Je vous attends BISOUS!
Samantha
17:11 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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29.12.2006
Je vais peu-être bientôt mettre mes nouveaux dessins. En attendant, voilà quelque parole de chanson que j'aime.
Samantha

18:10 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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comme toi

Sur celui que l'on aime.
Verser dans son discours
Un parfum de haine...
Jouer des mauvais tours,
Se prendre pour la reine,
Chercher à rendre fou,
Quand on perd haleine!
Tout contre toi pour exister,
Je m'imprégnais non sans regrets
De tout ce mal que tu m'as fait...
Mais je ne suis pas
Comme... comme... comme toi !
Mais pas cette fois
Comme... comme... comme toi !
J'effacerai pour toujours
Ton âme de la mienne.
Et quand naîtra ce jour
Je ne serai plus la même!
Tout contre toi j'irai briser,
Les miroirs où se reflété
Ton regard qui me poursuivais
Mais je ne suis pas
Comme... comme... comme toi !
Mais pas cette fois
Comme... comme... comme toi !
Cracher des mots d'Amour
Sur celui que l'on aime.
Chercher à rendre fou
Quand on perd haleine...
Qu'importe que revienne,
Ces pensées qui m'aliène...
Je saignerai me veines pour soigner mes peines !
18:02 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Un classique: l'hymne à l'amour

Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes
J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment
17:43 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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L'aigle noir

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,
Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,
De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,
Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,
L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,
Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,
Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...
17:36 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Pas sans toi

Je me rappelle le jour
Où je t'ai vu mon amour
Au détour d'une ruelle
Qui aurait pu imaginer
Que le destin
Fougueux comme je l'étais
Aurait pu nous rapprocher
Tu m'es apparue si belle
À mes yeux comme une étincelle
Qui me donne un nouvel avenir
Tant de plaisir
Je t'aime au-delà de toutes mes limites
Tu es ma n°1 baby
Je te suis jusqu'au bout
Amant ou bien ami
Tu seras la seule, je l'avoue
{Refrain:}
Je me vois
Marchant sur nos plaines
Pas sans toi
Je te voudrais mienne
Crois en moi
Et que ces mots soient gravés dans de la pierre
Oh promets-moi
Je me vois
Comme dans un poème
Pas sans toi
Vivre dans la bohème
Crois en moi
Et que ces mots soient gravés dans de la pierre
Oh promets-moi
Je ne dirai plus les mots
Qui touchaient avant
J'en ai bien dit trop
J'ai fait du mal et perdu trop de temps
Aujourd'hui, j'ai tant de regrets
Tromper celles qui m'aimaient
Blessées de mots cruels
Ignorer leurs "stop"
Pour tout le mal que j'ai bien pu te faire
Je demande pardon
Crois moi que j'en ai souffert autrefois
Tu es ma n°1 baby
Je te suis jusqu'au bout
Amant ou bien ami
Tu seras la seule, je l'avoue
Une pensée pour Ryusuke...
17:32 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Mon coeur, mon amour
Mon coeur, mon amour, mon amour, mon coeur {x2}
Ca dégouline d'amour,
C'est beau mais c'est insupportable.
C'est un pudding bien lourd
De mots doux à chaque phrases :
"Elle est bonne ta quiche, amour"
"Mon coeur, passe moi la salade"
Et ça se fait des mamours,
Se donne la becquée à table.
Ce mélange de sentiments
Aromatisé aux fines herbes
Me fait sourire gentiment
Et finalement me donne la gerbe !
Je hais les couples qui me rappellent que je suis seule !
Je déteste les couples, je les hais tout court !
Mon coeur, mon amour, mon amour, mon coeur {x2}
C'est un épais coulis
Ca me laisse le cul par terre
Autant de mièvrerie
Nappée de crème pâtissière
"Coucou qu'est ce que tu fais mon coeur ?"
"La même chose qu'y a une demie heure... "
"J' t'ai appelé y a cinq minutes mon ange mais ça répondait pas...
Alors j' t'ai rappelé... pour la douzième fois de la journée...
En niquant tout mon forfait...
Mais qu'est ce que tu fais mon adoré ?
Ouais je sais on se voit après...
Non c'est toi qui raccroches... Non c'est toi...
Non c'est toi qui raccroches... Non c'est toi...
Non c'est toi... C'est toi ... Bon d'accord je te rappelle... "
17:28 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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21.10.2006
Notre Dame de Paris
Lune
Qui là-haut s'allume
Sur
Les toits de Paris
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour
Bel
Astre solitaire
Qui meurt
Quand revient le jour
Entends
Monter vers toi
La chant de la terre
Entends le cri
D'un homme qui a mal
Pour qui
Un million d'étoiles
Ne valent
Pas les yeux de celle
Qu'il aime
D'un amour mortel
Lune
Lune
Qui là-haut s'embrume
Avant
Que le jour ne vienne
Entends
Rugir le cœur
De la bête humaine
C'est la complainte
De Quasimodo
Qui pleure
Sa détresse folle
Sa voix
Par monts et par vaux
S'envole
Pour arriver jusqu'à toi
Lune !
Veille
Sur ce monde étrange
Qui mêle
Sa vois au chœur des anges
Lune
Qui là-haut s'allume
Pour
Éclairer ma plume
Vois
Comme un homme
Peut souffrir d'amour
D'amour
17:28 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Diam's-par amour

Poupée, avec l'amour t'as pris la poudre d'escampette
T'as désiré le coup d' foudre t'as dit bonjour à la tempête,
Poupée, t'étais cette fille au pays des merveilles
Tu lui as ouvert ton c.ur plutôt que de t'ouvrir les veines, je sais
T'as vu en lui que ce que seule toi pouvais comprendre
T'étais petite, il était grand, il était tendre,
Je sais, et puis pourquoi se justifier l'amour ne s'explique pas,
Ni même le sang qu'on retrouvera chez toi...
{Refrain:}
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour par amour par amour, rien n'est impossible
Par amour, par amour, par amour, c'est tout ce que t'as su dire
Par amour...
Poupée, t'as débarqué seule sur un quai de gare,
Tu venais d'ici, de là-bas et t'allais nulle part
Poupée, t'avais de grands yeux bleus mais cernés de noir
C'était peut-être la raison de ton départ, qui sait ?
Lui il a vu que t'étais frêle, que t'étais vraiment dans la merde
Il t'a dis "T'es trop belle vient, je t'emmène poupée"
A cet instant c'est devenu ton mentor
Il avait tort les gens, l'espoir existe encore tu sais,
Ton innocence lui a transpercé le c.ur
Tu étais son évidence, il était ton âme s.ur, je sais
Rien ni personne ne peut juger les gens qui s'aiment,
Ni leurs désirs, ni même la folie qui les traînent, Poupée
Elle était loin cette solitude dans le wagon
Prison dorée, t'as pris perpette dans son lagon
Poupée¨, chez lui c'était le paradis sur terre,
T'as même retrouvé le sourire brûlé dans une petite cuillère...
{au Refrain}
Poupée tu n' voulais pas laisser le temps te démolir
T'avais retrouvé le sourire t'étais redevenue solide je sais
Vous étiez deux enfants perdus à l'abandon
Vous êtes devenus deux amoureux contre le monde, poupée
Petite sirène tu nageais dans l'ambulance
Déambulant parmi les gens, rêvant d'une vie beaucoup moins chiante
Je sais, T'avais grandi avec lui et tu mourrais avec lui
C'était le seul à t'avoir redonné la vie
Poupée, ton visage avait retrouvé sa lumière
Petite fille sage deviendra-t-elle une meurtrière, qui sait ?
Pour ses beaux yeux plus rien n'était impossible
C'était l'amour du vice, l'amour du risque
Poupée, tous les matins il se levait aux aurores
Il te disait "Ma fée, je m'en vais juste nous chercher de l'or,
Tu sais. Le monde s'acharne à faire de nous des incapables,
Regarde-moi, tu es ma femme, je ferai tout pour qu'on se barre"...
{au Refrain}
Poupée, tu étais devenu sa seule héroïne
Vous alliez vous en sortir, sans égoïsme, je sais
L'un pour l'autre vous disiez adieu à l'enfer,
Adieu aux rêves éphémères qui coulaient dans vos veines, Poupée
Bientôt la vie sans poison ni artifices
De l'amour, de l'eau fraîche, et des rires sans acide, je sais
Tu étais belle poupée, tu étais sienne,
Tu étais reine et belle et bien debout dans un monde qui crève
Poupée, il y a des choses que la vie n'explique pas
Il y a des êtres que la mort te prend et ne te rend pas,
Poupée, cette voiture, cette vitesse et ton homme sur le pare-brise,
Au volant une triste femme en crise tu sais
Elle aussi avait trouvé l'homme de sa vie,
Mais l'a retrouvé dans son lit avec sa meilleure amie, poupée
Dans sa voiture elle a cru pouvoir oublier,
Oublier de freiner et a fauché ton bien-aimé poupée
S'il te plait ne cède pas, relève toi
Tu le retrouveras, au paradis il t'attendra, poupée
Tout le monde sait que sans lui ce sera dur
Tu as perdu ton issue, le seul remède à tes blessures, poupée
S'il te plait ne fais pas ça par amour, arrête!
Pose cette arme, ne teste pas ta bravoure, poupée
Repense au lagon..., repense à vos rêves...
Pourquoi tiens-tu ce canon si proche de tes lèvres, poupée ?..
17:09 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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L'air d'une gamine(Lorraine Garray)

Quand je te vois planté là
J'aimerais tant être près de toi
Mais là, cette fille a débarquée
Elle m'a vraiment pourrit la vie
Elle m'a piqué tout mon bonheur
Elle m'a saoulé
Avec son air de p'tit coeur
Et toi comme un idiot
T'es tombé dans son complot
Elle a ...
L'air d'une gamine
Quand elle fait sa coquine
Elle a ...
L'air d'une gamine
Quand elle montre son string!
Et toi, l'air béat
Tu te dis que tu l'auras
Mon Dieu quelle horreur
De cette fille de malheur!
Tu es là, en train de saliver
L'air de dire "gagner les doigts dans l'nez"
Mais qu'est-ce que tu peux lui trouver?!
Ne dis rien, je crois que je sais!
Elle a ...
L'air d'une gamine
Quand elle fait sa coquine
Elle a ...
L'air d'une gamine
Quand elle montre son string!
(Ecrite par ma sister qui a à peine 14 ans! Merci soeurette)
14:56 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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17.09.2006
Je nais à nouveau
Je nais à nouveau
Je suis né dans se monde
Remplie de misère
Qui quand je le vois me fait honte
Sois disant étant une nouvelle aire
Je suis mort en voyant sa
J’ai préférer partir
En pensant a l’au de-là
Pour éviter de souffrir
Et je nais à nouveau
D’un cœur d’amour
Pour combattre se fléau
J’ai lancé le compte à rebours
Pour qu’après cette pause
On puisse repartir de zéro
Des millions d’années on passé
Et l’esprit humain n’a toujours pas changé
Ils veulent tout possédé
Et attiré la célébrité
Dans leur vie il on tout échoué
Et veulent faire croire qu’il on tout sacrifié
Et je nais à nouveau
D’un cœur d’amour
Pour combattre se fléau
J’ai lancé le compte à rebours
Pour qu’après cette pause
On puisse repartir de zéro
Et je nais à nouveau
D’un cœur d’amour
Pour combattre se fléau
J’ai lancé le compte à rebours
Pour qu’après cette pause
On puisse repartir de zéro
Je suis né dans se monde
Ou les hommes on des rêves
Mais dehors la guerre gronde
Et tout le monde désire une trêve
18:55 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Elle a de la chance

Elle a de la chance
Mais le sait-elle?
J'aimerais lui crier!
Lui dire de changer
Pour ne pas qu'elle laisse passer
Cette chance inespèrée.
Aurait-elle un peu peur
De partager ton bonheur
Qui grandi d'heure en heure?
Pourra-t-elle un jour
Comprendre ton amour?
Mais moi je le comprend
Car, au fond, je le ressens.
Elle a vraiment beaucoup de chance!
Osera-t-elle reconnaître tes croyances?
(pour Jean)
18:46 Écrit par Michaël Garray dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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